Notre équipe

Stratèges, experts en relations presse et influence, créatifs et data analysts : des profils complémentaires au service de votre réputation.

À propos de Reputation Age

Nous sommes curieux par nature, guidés par l'exigence. Nous croyons que chaque organisation mérite une idée qui lui ressemble, pas une solution prête à l'emploi. Nous ne livrons pas des campagnes. Nous révélons des singularités.

Nous avons fondé Reputation Age il y a près de dix ans, portés par une conviction : le marketing entrait dans une véritable révolution. La communication devenait une pratique de l'espace public. Auparavant, chacun avançait dans son couloir, comme sur une piste d'athlétisme. La communication financière vivait au rythme des assemblées générales, la promotion dans les opérations commerciales, la publicité dans les espaces de chaque média. Une campagne lancée, nous perdions presque tout contact avec ce qu'elle devenait. Mais l'époque changeait. Les conversations étaient désormais libres, permanentes, accessibles à tous. Chacun pouvait prendre la parole, et toute marque pouvait se retrouver au cœur d'un débat sans y être partie prenante. Cela appelait une nouvelle approche. Qu'un débat s'engage, positif ou négatif, il devait se déployer à partir des fondements propres de l'entreprise, en cohérence avec son positionnement, pour qu'elle garde la capacité d'en orienter le sens. Aucune frontière ne pouvait plus rester étanche. Construire une lexicologie propre, capable de porter la singularité de l'entreprise, devenait un actif stratégique majeur. Il ne s'agissait plus seulement de communiquer, mais de permettre à l'entreprise de puiser en elle-même les termes de sa présence publique. C'est la souveraineté stratégique. Cette transformation appelait une nouvelle organisation et un triptyque : la stratégie de marque, parce que tout est marque ; la communication digitale, parce qu'elle irrigue tous les usages du quotidien ; la communication corporate, parce que chaque respiration de l'entreprise s'inscrit dans son positionnement. Une même exigence guidait le tout : donner à l'entreprise les moyens d'assumer sa singularité et d'orienter les conversations qui la concernent.